Le chant de la grande rivière de Tom Moorhouse

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Je remets à l’honneur ce bon roman jeunesse.

Vous voulez connaître la vie passionnante des campagnols (si, elle est passionnante !) ? Ce très chouette roman jeunesse est fait pour vous.

On suit les aventures, pleines de dangers, de la famille de Sylvan. C’est un jeune campagnol qui vit près de la rivière Sinéthis, celle qui les protège et dont le chant rythme leur vie. Après la mort de la maman (ce n’est pas un scoop, elle survient très rapidement), la fratrie va devoir se débrouiller et subir bien des épreuves. Chacun des frères et soeurs a une personnalité attachante, il y a ceux et celles qui rêvent de voir le monde, celui qui préfère rester au chaud dans le terrier, le méfiant et le téméraire.

Les dangers sont nombreux, les prédateurs guettent, le renard, la loutre, le vison. parfois, on se fait de drôles d’amis, comme les rats.

On apprend avec étonnement que les femelles sont les plus agressives et les plus territoriales, et toute une foule de choses sur cet écosystème familier, la rivière et ses berges. Le texte est drôle, poétique, émouvant. Après cette lecture, vous ne regarderez plus les campagnols de la même façon ! C’est le point fort de ce roman d’ailleurs qui fait d’une petite bête méconnue du grand public, certainement classée comme vulgaire rongeur qui pourrait s’en prendre au potager, en un animal digne d’intérêt.

Il faut préciser que l’auteur,Tom Moorhouse « vit à Oxford, en Angleterre, où il travaille au département zoologique de l’université. En 2013, sa thèse portait sur… les campagnols. Il a également mené à bien un projet de réintroduction de cette espèce menacée. Le Chant de la Grande Rivière est son premier roman, qui sera suivi d’un deuxième tome. »

Le format de ce livre est très agréable et l’illustration de couverture me plait infiniment. Il est labellisé « imprimvert » et s’insère dans la collection fiction nature.

Bref, je recommande chaudement.

Merci aux éditions Helium pour cet envoi.

Traduit par Michelle Nikly.

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Catégories : Avec ou sans pattes | Un commentaire

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Une réflexion sur “Le chant de la grande rivière de Tom Moorhouse

  1. Parmi les prédateurs, tu as aussi les chats… ^_^ Le mien, en tout cas!Qui récemment a ramené deux taupes (sinon, d’où viendraient-elles?)

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