Bilan 2016 et projets 2017

Et une année de plus passée à la trappe… ni plus mauvaise ni meilleure que l’année précédente, ponctuée de son lots de drames, de catastrophes écologiques et de mauvaises nouvelles en tous genres, éclairée ça et là par de petites victoires et de bonnes actions. Mon blog étant dédié aux livres et à l’écologie, je n’évoquerai que la santé de la planète (en même temps, notre vie dépend d’elle…). Comme il n’y a pas grand-chose de positif de ce côté-là (en tout cas les belles actions n’ont pas pesé lourd dans la balance), je ne publierai pas mes bons voeux cette année, lassée que je suis par toute cette hypocrisie et cette indifférence.zad-no-tav

Et cependant, je préfère retenir ce qui m’a apporté des gouttes d’espoir et a provoqué des envies de changement. A commencer par  la montée en puissance du végétarisme et du véganisme et le changement de regard des médias (merci L214 !), la résistance citoyenne qui s’amplifie un peu partout : zadistes en France, Lakotas aux USA, résistances autochtones en Amérique du sud, victoire du candidat écolo en Autriche, premier parti politique en France en faveur des animaux…

Bref, il ne faudra pas compter sur les politiques (ne parlons même pas des prochaines élections présidentielles, c’est un gag, non ? ) mais bien sur nous-mêmes.

Si mon blog fera toujours une place à la littérature (je viens de terminer par exemple Toute la lumière que nous ne pouvons voir, billet à venir), les livres sur l’écologie seront réellement la raison d’être de la Bibliothèque de Folfaerie.

Un petit récap des mes coups de coeur de l’année, un top 5 :

En littérature générale :

Je retiendrai Carter contre le diable de Glenn David Gold, belle réussite autour du monde des magiciens, le second tome de la passe-miroir, et Christelle Dabos est elle aussi une magicienne, L’étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman, Calpurnia de Jacqueline Kelly (j’aimerai bien d’ailleurs que le second volet soit traduit) et bien sûr, Temps glaciaires de Fred Vargas.

Au rayon écologie :

Révolutions animales, d’un collectif d’auteurs, livre fondateur à mon humble avis, Brut, la ruée vers l’or noir, écrit à 4 mains, Extractivisme d’Anna Bebnik, et 2 livres pas encore chroniqués faute de temps : La France des friches (Schitzler et Génot) et Pour la santé de la terre d’Aldo Leopold.

J’ai abandonné des lectures, lu des livres sans avoir le temps de chroniquer (6 tomes de l’assassin royal et pas encore de billet, argh !) et aimé très moyennement certains et donc décidé de ne rien écrire du tout. Je pense aussi que je vais abandonner ma page facebook qui tourne au ralenti et m’apporte son lot quotidien d’horreurs et de mauvaise nouvelles…

Vous aurez également remarqué que mon blog prend le rythme de vie d’un escargot, ce n’est pas plus mal, dans cette vie de fous où tout doit aller vite, être lent c’est presque être résistant !

A bientôt, ici ou ailleurs.

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