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Jean-Baptiste Del Amo, lauréat du livre inter 2017 pour « règne animal »

Excellente nouvelle !

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-05-juin-2017

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Connaître, comprendre et protéger la forêt de Léon Mathot

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Au sein du catalogue de l’Institut pour le développement forestier, vous allez trouver beaucoup d’ouvrages techniques destinés aux forestiers et fatalement peu compréhensibles pour l’amoureux des forêts, l’accent étant toujours mis sur la production de bois. Mais dans ce catalogue spécialisé, on trouve aussi des ouvrages très accessibles et davantage tournés vers l’écologie, comme celui que je vous présente aujourd’hui.

Une petite anecdote pour commencer : fin janvier, j’animais un débat sur le retour de la nature sauvage, dans une bibliothèque, et la discussion a porté logiquement sur la forêt, à un moment de l’animation. Je me suis aperçue de la méconnaissance flagrante des gens sur le sujet. Au mieux la forêt est un élément du paysage, mais attention, ce milieu « fermé » ne doit pas être trop présent, au pire, c’est un réservoir à bêtes sauvages qui va provoquer la disparition de la prairie, du bocage et… de l’homme ! Ah oui, carrément. On devine bien sous les propos un peu outranciers la vieille peur ancestrale de la forêt.

Donc, disais-je, je me rend compte de l’ignorance abyssale de monsieur et madame tout le monde sur l’écologie de la forêt. Inutile de rentrer dans un débat sur l’éducation et les programmes scolaires, on peut, fort heureusement, et à tout âge, combler cette lacune pour peu que l’on en ait envie.

En 168 pages, l’auteur fait le tour des connaissances actuelles sur la forêt, et rappelle les innombrables services rendus par l’écosystème forestier : il nous procure du bois pour nous chauffer mais assure aussi une bonne qualité de l’eau, de l’air, joue un rôle de rempart contre le dérèglement climatique, protèges les sols de l’érosion, abrite un grand nombre d’espèces animales et végétales. Enfin, ce n’est pas mentionné mais je le rappelle, la forêt nourrit notre imaginaire…

A l’aide de schémas et de dessins, Léon Mathot explique le fonctionnement des arbres, le rôle des insectes ou des champignons, démontrent les interactions entre espèces, de manière claire et simple. Il se pique même d’égratigner les pratiques de chasse !

Un bon ouvrage, très accessible, que je conseille absolument, et qui peut même être très utile aux étudiants.

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Bilan 2016 et projets 2017

Et une année de plus passée à la trappe… ni plus mauvaise ni meilleure que l’année précédente, ponctuée de son lots de drames, de catastrophes écologiques et de mauvaises nouvelles en tous genres, éclairée ça et là par de petites victoires et de bonnes actions. Mon blog étant dédié aux livres et à l’écologie, je n’évoquerai que la santé de la planète (en même temps, notre vie dépend d’elle…). Comme il n’y a pas grand-chose de positif de ce côté-là (en tout cas les belles actions n’ont pas pesé lourd dans la balance), je ne publierai pas mes bons voeux cette année, lassée que je suis par toute cette hypocrisie et cette indifférence.zad-no-tav

Et cependant, je préfère retenir ce qui m’a apporté des gouttes d’espoir et a provoqué des envies de changement. A commencer par  la montée en puissance du végétarisme et du véganisme et le changement de regard des médias (merci L214 !), la résistance citoyenne qui s’amplifie un peu partout : zadistes en France, Lakotas aux USA, résistances autochtones en Amérique du sud, victoire du candidat écolo en Autriche, premier parti politique en France en faveur des animaux…

Bref, il ne faudra pas compter sur les politiques (ne parlons même pas des prochaines élections présidentielles, c’est un gag, non ? ) mais bien sur nous-mêmes.

Si mon blog fera toujours une place à la littérature (je viens de terminer par exemple Toute la lumière que nous ne pouvons voir, billet à venir), les livres sur l’écologie seront réellement la raison d’être de la Bibliothèque de Folfaerie.

Un petit récap des mes coups de coeur de l’année, un top 5 :

En littérature générale :

Je retiendrai Carter contre le diable de Glenn David Gold, belle réussite autour du monde des magiciens, le second tome de la passe-miroir, et Christelle Dabos est elle aussi une magicienne, L’étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman, Calpurnia de Jacqueline Kelly (j’aimerai bien d’ailleurs que le second volet soit traduit) et bien sûr, Temps glaciaires de Fred Vargas.

Au rayon écologie :

Révolutions animales, d’un collectif d’auteurs, livre fondateur à mon humble avis, Brut, la ruée vers l’or noir, écrit à 4 mains, Extractivisme d’Anna Bebnik, et 2 livres pas encore chroniqués faute de temps : La France des friches (Schitzler et Génot) et Pour la santé de la terre d’Aldo Leopold.

J’ai abandonné des lectures, lu des livres sans avoir le temps de chroniquer (6 tomes de l’assassin royal et pas encore de billet, argh !) et aimé très moyennement certains et donc décidé de ne rien écrire du tout. Je pense aussi que je vais abandonner ma page facebook qui tourne au ralenti et m’apporte son lot quotidien d’horreurs et de mauvaise nouvelles…

Vous aurez également remarqué que mon blog prend le rythme de vie d’un escargot, ce n’est pas plus mal, dans cette vie de fous où tout doit aller vite, être lent c’est presque être résistant !

A bientôt, ici ou ailleurs.

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Les aventures de Jack Aubrey de Patrick O’Brian

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Le titre de mon blog étant un hommage/clin d’oeil à l’oeuvre de Patrick O’Brian, je ne pouvais pas ne pas publier cette ancienne chronique ici, cette saga maritime figurant parmi mes livres de chevet…

Attention, coup de foudre littéraire !

C’est grâce à Peter Weir qui a eu la bonne idée d’adapter au cinéma l’un des romans de cette vaste saga signée Patrick O’Brian, Master et Commander, que j’ai découvert les aventures de Jack Aubrey,
Depuis le film de Weir, j’arpente avec bonheur le pont des sloops, bricks et frégates en compagnie des deux frères d’armes les plus épatants de la création littéraire : Jack Aubrey et Stephen Mathurin.

D’un côté, Aubrey, grand gaillard anglais de nature vive et joyeuse, aimant les femmes et la bonne chère, capitaine courageux et chanceux, aimé de ses hommes, parfois un peu lourdaud et maladroit…
De l’autre, Stephen Mathurin, à moitié Irlandais et Catalan, brillant chirurgien au service de Sa majesté, espion à ses heures perdues, naturaliste passionné, esprit intelligent et cultivé, amoureux malheureux qui souffre de son physique disgracieux.

Le premier volume Maître à bord, débute comme un roman d’Alexandre Dumas. En 1800, dans un salon de musique où l’on peut entendre du Locatelli, un des auditeurs, Aubrey, emporté par son enthousiasme, dérange son voisin, un homme maigrichon au teint pâle, Mathurin. Après quelques réflexions désobligeantes, le bouillant Aubrey se sent d’humeur à châtier l’insolent qui ose lui tenir pareils propos. Forcément, on attend un duel. Raté. Le lecteur assiste aux débuts d’une belle et solide amitié qui va unir ces deux fortes personnalités sur 20 volumes et une quinzaine d’années

Personnalités opposées mais complémentaires, Aubrey et Mathurin vont tisser des liens d’amitié indéfectibles renforcés par leur amour commun de la musique. Certes, comme dans la plupart des tandems, les engueulades sont inévitables et mémorables. Mathurin ignore le plus souvent les ordres et condamne bien des règles qu’il juge trop sévères, règles pourtant vitales quand on passe la plupart de sa vie sur un navire où la discipline est aussi une question  de survie, comme ne cesse de lui rappeler Aubrey.

Ces deux compagnons sont entourés d’une foule de personnages que l’on apprend à connaître et aimer au fil des aventures : l’irascible Killick, valet attitré de Jack Aubrey, l’irréprochable Bonden son patron de canot, le joyeux Pullings, second du capitaine, Babbington et bien d’autres.

Les femmes ont aussi leur place. Après bien des frasques, et une rivalité qui manque de leur coûter leur amitié, Jack épouse la sage Sophie tandis que Stephen s’enflamme pour la volcanique Diana qui n’est pas sans rappeler Scarlett O’Hara.

Bien sûr, l’essentiel des aventures se déroulent sur les océans. Mais le fonds historique de la saga est passionnant : les guerres napoléoniennes. L’auteur s’est minutieusement documenté sur cette époque. Tout est passé en revue depuis les us et coutumes de l’Amirauté en passant par les espèces animales que l’on découvrait, ou les repas servis au Carré…

Certains termes marins demeurent délicieusement obscurs, mais au terme de ces vingt livres, le lecteur finit tout de même par savoir ce que sont haubans, huniers, cacatois, mâts de misaine et d’artimon…

Les missions sont dangereuses à souhait, c’est l’Aventure avec un grand A : Aubrey sait mener les hommes à la bataille comme personne, les combats sont terribles. Mathurin de son côté doit échapper aux Français qui ont juré sa perte. Drames, trahisons, emprisonnements, revers de fortune, naufrages, épidémies… rien ne sera épargné à nos deux héros qui doivent lutter contre des vents contraires.

Et pourtant, l’humour domine le plus souvent. D’abord, et en partie, grâce aux relations entre les différents personnages : les calembours de Jack Aubrey qui indisposent Mathurin, les maladresses de ce dernier qui ne parvient pas à retenir le vocabulaire nautique, et qui chute fréquemment du pont du navire, les remarques désobligeantes mais toujours réjouissantes de Killick qui frôlent souvent l’insolence.

Les enfants apportent aussi une belle touche de fantaisie. Ceux d’Aubrey bien sûr. Les trois enfants n’ont pas de nounou mais sont régulièrement placés sous la bonne garde des membres de l’équipage. En conséquence, les gamines ne parlent pas mais braillent comme si elles se trouvaient sur le pont et connaissent presque tous les jurons préférés des marins. Il y a aussi les deux petites filles noires, sauvées d’une île dont les habitants ont été décimés par une maladie. Sous la protection de Mathurin, elles finissent par faire partie de l’équipage, après une malheureuse tentative de les confier à un orphelinat. Là encore, beaucoup de scènes désopilantes.

De l’action, de l’humour… et de l’émotion. De beaux moments de fraternité, de scènes d’amour. La touchante relation de Stephen avec son valet irlandais Padeen trouve son apogée dans l’épisode se déroulant à Bottany Bay. et c’est dans Le Revers de la médaille que l’on peut lire la plus belle scène de fraternité de la Marine anglaise…

Cette saga est un véritable chef-d’oeuvre, un tour de force car non seulement, l’écrivain capte l’attention du lecteur au cours des 20 volumes, mais il le fait voyager, lui apprend une foule de choses, sans jamais l’ennuyer, et lui fait éprouver bien des émotions. Je me souviens à quel point l’impatience me tenaillait entre les parutions de chaque volume chez Omnibus… Et sitôt le livre acheté, je le lisais immédiatement…

On ne peut que s’attacher à Aubrey et Mathurin d’autant plus que nous les voyons changer au fil des années. Ils deviennent des compagnons que l’on peut retrouver, magie de la littérature, à chaque fois que l’on ouvre à nouveau l’un des livres… L’écriture est de qualité, l’érudition de mise… que demander de plus ?

Depuis cette mémorable découverte, j’ai essayé les aventures du capitaine Hornblower ou celles de Bolitho, deux autres sagas fort appréciées des amateurs, mais la magie de fut pas au rendez-vous. J’en resterai donc à Patrick O’Brian.

 

Je tiens également à saluer le travail formidable  de la regrettée traductrice Florence Herbulot. Les trois premiers volumes de la saga ont été traduits par Jean-Charles Provost, puis elle a pris la relève. Cette femme érudite (elle a aussi traduit des ouvrages de botanique et de zoologie) et bardée de diplômes était avant une tout une navigatrice passionnée et une régatière de premier ordre. Ceci explique aisément la qualité de son travail sur l’oeuvre d’O’Brian. Elle n’est donc pas étrangère à mon engouement pour cette saga.

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Facebook peut être (un peu) utile

Après mûre réflexion, je viens de créer une page facebook pour ce blog. Il faut savoir que je n’aime pas les réseaux sociaux et facebook encore moins. Cependant, un peu frustrée de ne pas pouvoir suivre l’actualité de certains de mes auteurs préférés (Pierre Pevel, Christelle Dabos, Camille Renversade chez les Français…), ou de participer à certains concours organisés par des éditeurs, j’ai donc sauté le pas.

Ensuite, j’ai été motivée aussi par le fait que j’aimerai parfois partager une nouvelle, une sortie littéraire, un petit mot de 3 lignes au maximum, et je trouve que le cadre du blog ne se prête guère à une multitude de petits messages. Là par exemple, sur cette nouvelle page facebook, je viens d’annoncer mon envie d’acheter le prochain Larry McMurtry chez Gallmeister. 1 ligne et la photo de la couverture. Facebook s’y prête, voilà.

Mon rythme de publication sera vraisemblablement le même que sur wordpress, c’est à dire irrégulier. Tant pis, j’aime prendre mon temps. Et ma foi, si dans quelques mois j’en arrive à la conclusion que facebook ne me convient finalement pas, je supprimerai la page sans regrets. Au moins aurai-je tenté l’aventure.

J’espère donc vous me ferez l’honneur d’une visite, à l’occasion.

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Lire pour agir et lire pour le plaisir

J’aimerai bien écrire des chroniques plus souvent sur ce blog mais je n’ai pas le temps. J’ai de nouvelles responsabilités professionnelles, qui m’accaparent un peu quand même, mais je gère, ça va. Et puis, je suis devenue Maître-Composteur, ce dont je suis très fière !

Comme je l’ai déjà écrit ici et là, je suis bénévole pour une association de protection de la nature, activité très chronophage, surtout depuis l’arrivée à la présidence de vous-savez-qui. Jamais la nature et les animaux n’ont été autant menacés, malmenés et même impitoyablement écrabouillés. Alors j’essaie de faire ce que je peux pour que le côté obscur de la Force ne l’emporte pas. Cela me rappelle les dernières lignes de ce sacré bon roman, Cartographie des nuages : « Et seulement à votre dernier souffle, enfin comprendrez-vous que votre vie n’a guère davantage compté qu’une goutte dans l’infini de l’océan ! Cependant qu’est-ce qu’un océan, sinon une multitude de gouttes ? ».

Quand j’ai du temps, rien qu’à moi, je suis dans les prés ou le potager à planter. Surtout des arbres. C’est dur physiquement, surtout quand il fait froid, mais je serai la mère d’une forêt d’ici une cinquantaine d’année, si je suis encore de ce triste monde.

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Et puis, quand je ne dors pas (je fais beaucoup de siestes en ce moment, mon corps réclame du repos et comme certains animaux, la saison froide me voit plus ou moins hiberner), je lis. Essentiellement des livres sur l’écologie, souvent en anglais.

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Mais aussi de la fantasy ou en tout cas, les littératures de l’imaginaire. J’ai dévoré et adoré les deux suites des Enchantements d’Ambremer de Pierre Pevel, Les disparus du Clair de Lune de Christelle Dabos. Beaucoup aimé Au service surnaturel de sa Majesté, de Daniel O’Malley (je n’avais rien lu de plus loufoque depuis Thursday Next !!) et La voie de la colère d’Antoine Rouaud. Et je n’ai écrit aucun billet, par manque de temps et de… talent ou d’inspiration. Je les aimés ces livres, ils méritent une belle chronique, pas un billet vite bâclé, histoire de dire que j’ai publié quelque chose sur mon blog.

Rendez-vous donc dans quelques jours… ou semaines, je ne sais.

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Une possible panne de lecture

Tout le monde aura remarqué la spectaculaire chute des températures, je dirai que le choc est plutôt rude ! Hier, je me promenais dans le Cher, sous une bruine pénétrante, vêtue d’une veste polaire, alors qu’il y a 15 jours à peine, j’endurais difficilement un tee-shirt !

La fraîcheur revenue, et ma cervelle semblant vouloir fonctionner à nouveau, je me suis remise à la lecture. J’ai cependant lâché quelques  romans en cours de route, dont Le coeur est un noyau candide, un James Matthew Barrie et le dernier Louis-Stéphane Ulysse reçu en partenariat, j’ai terminé difficilement Trois hommes à vélo de Jerome K Jérome qui m’a fait sourire de temps à autre, mais bon, l’enthousiasme n’était pas au rendez-vous. Lu une dizaine de pages de Minority Report alors que j’avais aimé le film, mais là non plus, pas envie.

Bref, c’est l’hécatombe. Cela m’inquiète un peu, serai-je en train de me désintéresser de la littérature de fiction ? Les seuls titres que j’ai lus dernièrement avec plaisir sont les suites des Enchantements d’Ambremer de Pierre Pevel, mais Pevel, c’est mon chouchou 🙂

J’ai adoré Promenons-nous dans les bois, ai découvert une véritable pépite avec le bouquin de Thomas Rain Crowe (billet à venir) et me régale avec les voyages de William Bartram. Mais ce ne sont pas des romans. Je subis donc une grosse panne en littérature, et je n’y peux rien, tout me tombe des mains.

Je continue à noter des références ici et là sur vos blogs, pour (beaucoup) plus tard. On verra bien.

EDIT : il y a autre chose quand même. Il y a quelques jours je discutais avec un lecteur de Babelio à propos d’un de mes billets sur JJ Rousseau. Sa vision de la littérature classique m’a interpellée. Et j’ai enfin franchi un cap. J’ai fait un premier tri dans ma bibliothèque et ai décidé de me débarrasser d’un certain nombre de livres, y compris des classiques, que je n’ai plus aucun plaisir à relire. Ils me semblaient sacrés pourtant, mais les fourrer dans une caisse en plastique (je pense que je vais les proposer à la bibli municipale mais s’ils n’en veulent pas, ils irons à la benne de recyclage papier !) a été un geste libérateur ! Ce n’est pas grand-chose mais je n’avais jamais osé faire ça. Et puis je me débarrasse aussi de tous les livres que j’ai dû lire pendant mes 3 années de licence. Des lectures forcées, pas drôles du tout. Ouf, ça fait du bien 🙂

Je sauve du désastre un livre pas aimé mais qui semble plaire à d’autres. J’offre donc au premier lecteur qui se manifeste, Indian Creek de l’infâme Pete Fromm, éditions Gallmeister…

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Blog en vacances !

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Il fait chaud, c’est un fait. Quand je rentre du boulot, j’ai envie de faire ma promenade à vélo, et le week-end, j’ai envie de siestes. Je traverse en outre une petite crise de lecture, j’ai commencé 4 ou 5 livres en même temps, pris du retard avec d’autres et dois honorer un dernier partenariat qui ne suscite pas mon enthousiasme. Bref, que des mauvaises excuses pour annoncer que l’ordinateur va pouvoir se reposer cet été, mon blog et moi sommes donc officiellement en vacances !

Rendez-vous à la rentrée avec, j’espère, plein de belles idées de lecture. Bel été à tous et à toutes !

 

 

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Des nouvelles du MOOC Fantasy

urlC’est ma 4ème semaine de cours autour de la fantasy et je mesure combien mes lacunes dans ce domaines sont criantes. Pour une lectrice se clamant fan du genre, je réalise que je n’ai pas lu la moitié des oeuvres présentées dans les modules. Côté classiques, je me défends plutôt bien. Mais tout ce qui a été produit après Tolkien m’est à peu près inconnu ou presque.

La définition même de la fantasy, telle qu’elle est abordée dans le MOOC me pose un petit problème. C’est un genre qui évolue encore et dont les frontières sont mouvantes. La fantasy est la descendante des mythes et légendes, de l’Odyssée en passant la légende du Roi Arthur et a réellement éclos durant la période victorienne, merci Lewis Carroll et James Matthew Barrie. Et évidemment, personne ne songerait à contester le rôle central de Tolkien dans l’expansion de ce genre littéraire. Mais la SF, les pulps américains et autres oeuvres hybrides ne manquent pas d’être cités dans ces cours sans compte que la fantasy se décline en sous-genres, ce qui peut parfois prêter à discussion. Enfin, pour vous donner définitivement le tournis, sachez que la ligne séparant la fantasy du fantastique est également très floue. Doit-on alors mettre Dracula, Minority report et A la croisée des mondes dans le même sac ? C’est un peu le sujet du 1er devoir que je dois rendre, définir soi-même, avec exemples à l’appui, ce qu’est la fantasy.

L’une des choses qui m’ont choquée dans l’un des modules, c’est cette remarque du genre « nous savons tous que la fantasy ne rime pas toujours avec qualité littéraire, au niveau de l’écriture ». C’est bien ce qui me désole, moi…

Pour ce qui est du cours en lui-même, je dois dire que c’est plutôt bien fait, vidéos, retranscriptions et bibliographies sont de qualité. Mon seul regret concerne le forum de discussion où personne ne s’adresse à quelqu’un en particulier. Avec plus de 8000 participants à ce MOOC, les échanges sont fatalement noyés dans la masse.

Je vous ferai part de ma réponse à cette question hautement existentielle sur la fantasy, mais en tout cas, sachez que ma wish-list s’est considérablement allongée depuis le début du MOOC.

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Solidarité avec Charlie Hebdo

original.77514.demi   Les mots me manquent pour décrire ce que je ressens. C’est un acte perpétré par des fanatiques, des lâches, qui veulent museler la liberté et le droit d’expression. Une immense pensée pour tous ceux qui sont tombés aujourd’hui. Courage à Fabrice Nicolino, que je connais et dont j’ai chroniqué les livres. Il a été gravement blessé, je n’en sais pas plus. Et que Charlie renaisse de ses cendres… EDIT du 10 janvier 2015 : suite au très beau texte de Mary, et surtout face à ce que je peux voir et lire dans les media (ignoble récupération politique, hypocrites marches républicaines…), je crois que la seule manière de résister, à mon petit niveau, c’est de Lire pour agir. En conséquence, je vais rapatrier tous les billets de mon ancien blog. Et d’abord ceux consacrés à Fabrice Nicolino…

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