Brèves nouvelles de mon jardin bio

Mon petit jardin en permaculture de Joseph Chauffrey

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Une belle journée ensoleillée s’annonce et j’en profite pour présenter un ouvrage tout à fait enthousiasmant. Certes, ce n’est pas le premier qui traite de la permaculture, mais le propos de l’auteur, Joseph Chauffrey, se démarque réellement du discours général. Ce jardinier urbain se consacre aux touts petits jardins des villes. Son propre exemple est édifiant, pour 150 mètres carrés en ville, il récolte 300 kg de fruits et légumes par an ! Alléchant, non ?

Cela l’est d’autant plus, et voilà pourquoi l’ouvrage est chroniqué sur notre site, parce ce jardin vit et prospère en harmonie avec la nature: aucun engrais chimique, pas de pesticides, un bon voisinage avec les « mauvaises » herbes, et une biodiversité étonnante comprenant aussi bien de petits arbres (vive le micro-verger !), des fleurs que des insectes à foison, sans compter la petite mare.

La preuve que lorsqu’on laisse la nature tranquille, la vie revient s’installer.

L’accent est mis sur le sol, et le sacro-saint paillis, mais pour un jardin aussi petit, des ajustements seront parfois nécessaires, aussi bien pour les associations de légumes que pour la date des semis.

Au final, et comme le souligne l’auteur, l’idée est de relocaliser la production de légumes : imaginez un peu, pas de transports polluants, des légumes sains, donc bio et surtout de saison. En plus, c’est à la portée de tous avec un minimum d’organisation. Une belle initiative porteuse d’espoir, alors, à vos grelinettes !

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Décembre givré dans mon jardin !

Le givre

Mon Dieu ! comme ils sont beaux
Les tremblants animaux
Que le givre a fait naître
La nuit sur ma fenêtre !

Ils broutent des fougères
Dans un bois plein d’étoiles,
Et l’on voit la lumière
A travers leurs corps pâles.

Il y a un chevreuil
Qui me connaît déjà;
Il soulève pour moi
Son front d’entre les feuilles

Et, quand il me regarde,
Ses grands yeux sont si doux
Que je sens mon coeur battre
Et trembler mes genoux.

Laissez-moi, ô décembre !
Ce chevreuil merveilleux.
Je resterai sans feu
Dans ma petite chambre.

Maurice Carême

chêne givré

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Comment se porte mon jardin en aôut ?

Mon jardin est comme moi, il a souffert de la chaleur. Moi, j’ai particulièrement bataillé cet été avec les insectes. J’ai été piquée par des fourmis rouges, une abeille et à plusieurs reprises par des taons. Je ne saurai vous dire quelle est la piqûre la plus douloureuse…

Mes arbres, quand à eux, ont eu fort affaire avec les chevreuils.

Le bilan est donc mitigé. Voyons un peu dans le détail.

La haie champêtre : aucun des arbres plantés en tout début d’automne n’a résisté au manque d’eau et à l’appétit goulu des chevreuils. J’en ai perdu 6, et après m’être lamentée un bon moment, j’ai pris cet échec avec philosophie. La preuve, je n’en veux même pas aux chevreuils !

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Les petits trembles et frênes s’accrochent. Pour le moment, sur les 10 plants, je comptabilise deux morts pour cause de manque d’eau. Les bouteilles plastiques en guise de protection ont bien marché et le fait de les avoir plantés en hiver a été bénéfique.

Du coup, je compte planter cet hiver, des plants beaucoup plus grands, entre 1,50 et 2 m : 1 hêtre, 1 érable champêtre, 1 ou 2 bouleaux.

Le potager/verger : les 6 plants de noisetiers que mon voisin m’a donnés se sont bien adaptés, surtout avec un arrosage régulier depuis les grosses chaleurs. Bon, côté taille, il ne faut pas être pressée, je présume que je vais devoir patienter 5 ou 6 ans avant de leur trouver une hauteur raisonnable, mais tant pis. Le bouleau planté cet hiver poursuit sa croissance, de même que les deux pêchers de vigne, qui ne donneront peut-être pas de pêches à l’automne, c’est trop tôt. En tout cas, ils sont beaux ces trois-là.

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noisetier

pêcher de vigne

pêcher de vigne

 

Enfin, je joins une photo de l’un de mes cinq catalpas, plantés il y a 5 ans me semble-t-il. Je les croyais nains, étant donné qu’ils ne prenaient pas un cm, mais là, d’un seul coup, sans raison valable, les voilà qui prennent leur essor. Ils ont un beau feuillage. Rendez-vous dans 10 ans pour avoir de l’ombrage !

catalpa

catalpa

Tout ceci ne m’a pas découragée, j’ai déjà acheté des tuteurs et repéré des protections anti-chevreuils sur internet et je me réjouis d’avance à l’idée de planter d’autres arbres pour décembre ou janvier prochain.

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Un désastre au potager et au verger

La pluie, encore et toujours, une invasion de limaces, des herbes qui poussent à une vitesse folle et transforment le jardin en jungle, des graines qui pourrissent avant de germer, des plants malades, des attaques incessantes de parasites, bref, ce printemps 2016 est un désastre au jardin.

il faut deviner que ce sont des radis…

Beaucoup d’argent (plants et graines bio) et d’énergie dépensées quasiment en vain, bref un découragement total…

Même ma haie champêtre au milieu de pré n’a pas résisté aux lapins et chevreuils qui ont écorcé les arbres. Mon budget restreint ne m’a pas permis de protéger efficacement mes très jeunes arbres (système D, j’ai utilisé des bouteilles en plastique…) et de toute façon, le pré est gorgé d’eau, l’agriculteur n’a pas encore pu passer pour faucher. Arpenter 3 hectares en vous frayant un chemin tant bien que mal dans les hautes herbes sans voir où vous marchez (imaginons un petit marécage) et bien, ça n’a rien d’amusant, croyez-moi !

Même paillés et sous cloches, les plants dépérissent…

arbuste écorcé

Retour au verger où un pêcher n’a pas survécu à la cloque et le cerisier a ses feuilles dévorées par je ne sais quelle bestiole.

Vous verrez ci-dessous la tête pitoyable du plant de tomate dans la serre, l’allure maladive des radis, seules les pommes de terre ont l’air de tirer leur épingle du jeu.

Que faut-il donc que je fasse ?

plant de tomate

pêcher

pêcher

 

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J’apprends à tailler mes arbres (Terre vivante)

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Je ne sais pas tailler, c’est un fait. D’abord, j’ai peur de couper (c’est presque un sacrilège à mes yeux), peur d’abîmer irrémédiablement un arbuste. Ensuite, j’ai beau lire les explications dispensées dans les guides, je ne comprends pas toujours où il faut couper exactement, une histoire d’yeux que j’ai dû mal à visualiser. Je ne fais qu’enlever des rameaux ou branches mortes (exemple : mes framboisiers) et le seul arbuste d’ornement que je sais tailler, c’est l’arbre à papillons. Pour ce qui est des arbres fruitiers, je n’en parle même pas, je ne touche à rien.

C’est donc pleine d’espoir que j’ai entamé la lecture de ce guide. Deux choses ont retenu mon attention : d’abord, une sympathique explication sur le fonctionnement d’un arbre. Comment il vit et grandit. Cela parait idiot comme ça, mais je ne suis pas certaine que tout le monde sache réellement comment vit un arbre. Surtout à la campagne (il n’y a qu’à voir comment les haies sont maltraitées !). Ensuite, un éloge de la taille douce, qui me parait être tellement logique. Cette logique ne s’impose pas à tout le monde, car il n’y a pas 15 jours que dans la commune où je travaille, les services municipaux ont transformé les platanes en crayons géants ! Et mon voisin a littéralement fait ratiboiser son magnifique tilleul. J’en aurai pleuré.

Bref, revenons à mon jardin. J’ai un pommier qui a bien 20 ans. Ce n’est pas moi qui l’ai planté de sorte que je ne sais pas du tout de quelle espèce il s’agit. Il donne des pommes d’un vert brillant, acides, à récolter en octobre-novembre. Depuis 2 ans, malgré une belle floraison de printemps, il ne donne plus de pommes. Son allure générale donne une impression de fouillis. Il faudrait sûrement que je taille. Je ne suis pas certaine que ce guide va m’aider dans la pratique même de la taille. J’ai cependant noté un conseil judicieux : observer son arbre quand on enlève seulement le bois mort, le principe de l’auto-élagage. Voilà ce que je vais faire dans un premier temps, observer.

Ce que je retiens de cette lecture, malgré les photos et schémas, c’est que la taille d’un arbre est une opération extrêmement délicate, traumatisante pour le jardinier amateur et l’arbre, si c’est mal fait. L’auteur nous dit aussi que tailler n’est pas une fatalité. Certains arbres n’ont pas besoin d’une coupe express ! Laissons faire la nature, la biodiversité ne s’en portera que mieux.

C’est donc un ouvrage qui reste technique malgré tout et qui, à mon humble avis, mais c’est le cas de n’importe quel guide consacré à ce sujet, ne remplacera jamais un apprentissage sur le terrain avec un spécialiste.

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Je plante des arbres pour le climat

Bon, j’avais mon opinion déjà faite avant même que la COP21 ne s’ouvre officiellement et ce ne sont pas les comptes rendus quotidiens de la presse qui peuvent me rassurer. Je vois hélas que j’avais raison de penser que toute cette grande messe sera encore une échec et une fumisterie. En même temps, si les gouvernements et les multinationales se souciaient de la planète, ça se saurait depuis longtemps…

Donc, pendant ce temps-là, je plante des arbres. Voici le bouleau et l’un des  deux pêchers de vignes plantés hier.

bouleau

bouleau

Derrière, on peut voir les chênes centenaires de mon pré.

pêcher de vigne

pêcher de vigne

Mon pré, à l’origine, était divisé en parcelles. L’ancien propriétaire y faisait paître ses charolaises, et après, l’éleveur qui a loué, a fait la même chose. En l’espace de 20 ans, ils ont détruit les haies de séparation et tellement broyé les haies qui séparent le pré de la route que je ne pourrais malheureusement pas les sauver. Elles sont, comment dire…, rachitiques.

Je peux, en revanche, reconstituer les haies de séparation, ce que j’ai commencé à faire. On m’a donné des plants, cerisier sauvage, chataigners, acacias, saule blanc. Je ne suis pas sûre qu’ils s’éveillent au printemps. Par précaution, j’ai commandé chez mon pépiniériste, des jeunes plants de frêne et de tremble, que je planterai le week-end prochain. j’ai aussi l’intention de commander en janvier quelques noisetiers, un amélanchier, un sureau et un sorbier des oiseleurs. J’ai placé des piquets de clôture en plastique avec du fil électrique pour que les chevaux ne viennent pas piétiner mes plants. J’accueille volontiers les chevaux de ma voisine que je « garde » pendant l’hiver. Il faudra également que je protège mes arbustes des chevreuils et ça, c’est plus difficile. Ce n’est pas un malheureux fil électrique qui va les arrêter.

haie de séparation

Vous voyez, au milieu de cet enclos, ce petit pan de végétation ? C’est tout ce qui reste de la haie d’origine !! Il y a du travail, non ?

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Le vélo, c’est génial et vraiment écolo !

Le collectif « Farming soul« , vous connaissez ? Et bien, moi non plus, jusqu’à hier où je suis tombée sur un article drôlement sympa.

Le vélo et moi, c’est une longue histoire d’amour si on peut dire. Depuis que j’ai appris à pédaler, enfant, il y a toujours eu une bicyclette dans ma maison. Celle que j’utilise actuellement est âgée de 20 ans, une antiquité solide et increvable dont je change de temps à autre, pneus et freins. Tous les ans, je me dis qu’il faudrait que je change de modèle, un VTC pour circuler sur les petits chemins de terre, mais je n’ai pas trouvé celui qui me convenait.

Je sillonne mon coin de campagne à vélo, d’avril à octobre, je fais mes courses au village d’à côté, et je soigne même mon mal de dos avec lui !

Voilà que je découvre que je vais peut-être pouvoir l’utiliser au potager ! Depuis que j’ai vu cette photo, bien sûr, je rêve d’avoir le même engin. Regardez ça :

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Présentation des travaux de l'évènement POC21 organisé pendant 5 semaines au Chatêau de Millemont en Ile de France du 15 aout au 20 septembre 2015. Une centaine de personnes se sont retrouvées pour créer 12 projets d'innovations écologiques en open source en marge de la COP21 de Paris en décembre 2015. Les candidats étaient soutenus par des experts, designeurs, hackeurs, chercheurs et membres des organisations Oui Share et Open State. Le projet Bicytractor.

Présentation des travaux de l’évènement POC21 organisé pendant 5 semaines au Chatêau de Millemont en Ile de France du 15 aout au 20 septembre 2015. Une centaine de personnes se sont retrouvées pour créer 12 projets d’innovations écologiques en open source en marge de la COP21 de Paris en décembre 2015. Les candidats étaient soutenus par des experts, designeurs, hackeurs, chercheurs et membres des organisations Oui Share et Open State. Le projet Bicytractor.

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Jardins secs de Brigitte et Serge Lapouge

SHADOWBOX_LIV_COUVERTURE_178_1321959152Voilà un livre qui tombait à pic. En cet été caniculaire (ça fait du bien de voir la pluie tomber, ô miracle, après pratiquement 7 semaines sans eau !!), tous ceux qui ont un potager auront constaté à quel point certains légumes peuvent souffrir du manque d’eau, certaines graines de daignant même pas germer. Les cuves d’eau de pluie patiemment stockées ont été vidées en un rien de temps, et il a bien fallu se rendre à l’évidence, la quantité d’eau disponible n’était pas suffisante.

Cet ouvrage propose une foule de conseils aussi bien pour les jardins d’agrément que pour les potagers afin de s’adapter au manque d’eau. Cela ne concerne pas seulement les habitués qui vivent plus au sud et ont l’habitude de devoir gérer la terre avec peu d’eau, mais aussi les jardiniers des départements qui étaient jusqu’ici épargnés. Le changement climatique nous affecte tous, le jardin est le premier lieu où l’on peut s’en rendre compte.

Ce qu’il faut retenir de ce livre dont les très belles photos laissent rêveur, c’est que chacun doit expérimenter différentes techniques sur son lopin de terre, rien ne remplace une observation quotidienne de sa terre. Ces fameuses techniques relèvent du bon sens et se retrouvent d’un guide à l’autre : cultures sur buttes ou en lasagnes, sol amendé notamment grâce au compost, choix de plantes ou légumes peu gourmands en eau, et bien sûr, les deux auteurs chantent les louanges du paillis, geste primordial au jardin. De toute façon, faire ses propres choix parait logique car, je l’avoue, je me suis dit que certaines des solutions proposées étaient soit trop coûteuses, soit trop complexes à mettre à oeuvre.

Bref, pour maintenir une certaine biodiversité au jardin, épargner la terre et l’eau et s’adapter tant bien que mal à ces épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents, suivez les conseils de ce guide, et expérimentez dans votre jardin. Ne gaspillons plus !

 

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Je désherbe sans produits chimiques de Denis Pépin

SHADOWBOX_LIV_COUVERTURE_252_1420540078Un tel prodige est-il possible, dans nos vertes contrées où les lobbies d’une agriculture chimique et intensive travaillent à convaincre les jardiniers amateurs que les saloperies chimiques qu’ils commercialisent sont indispensables au potager ? Et bien oui, grâce à un réseau de résistants dont Denis Pépin fait indéniablement partie.

Décidément, cette collection des éditions Terre Vivante, me plait beaucoup.

Denis Pépin est ingénieur écologue et agronome, un homme sympathique et passionnant que j’ai eu la chance d’avoir comme formateur pour mon stage de Maître-Composteur.

Je me répète, je sais, mais jardiner en harmonie avec la nature me semble être un acte de résistance. Vraiment. C’est une façon de voir la vie autrement, de se libérer d’un carcan que l’on cherche à nous imposer, d’envoyer promener les grosses firmes aux desseins douteux et les réglementations françaises et européennes particulièrement absurdes.

On retrouve une certaine liberté, il faut bien l’avouer. Dans nos actions, nos réflexions. Et puis on commence par résister au jardin, et qui sait où cette rébellion pourrait nous mener…

Mais revenons à nos outils et à nos herbes magiques. Jardiner sainement implique de renoncer à certaines habitudes, de faire un peu d’efforts et de reconsidérer notre rapport au jardin.

Cet ouvrage fourmille de conseils et de techniques, la plupart du temps fort simples, à mettre en oeuvre et appliquer progressivement. Le sarcloir et le couteau à désherber vont devenirs vos meilleurs amis, vous allez apprendre à tirer parti du carton et du paillage, et même, ô joie, à laisser pousser l’herbe autour des troncs d’arbres ou à vous émerveiller de laisser pousser paquerettes, herbe à robert ou bugle rampant chez vous. Parce qu’en plus, ces soi-disant mauvaises herbes sont belles !

J’ai déjà testé, depuis un an environ, la plupart de ces méthodes. Je confirme que ce n’est guère fatiguant, au contraire, car on décide de laisser pousser certaines plantes, et on ne s’occupe vraiment que de la partie « potager ». Et même là, avec un peu de patience, un carton et de la paille viendront à bout plus facilement d’un espace herbacé que n’importe quel engin à moteur, bruyant et polluant et des litres de désherbants qui vont empoisonner la terre et la microfaune.

Et à la fin, quelle récompense de voir la petite faune et les insectes revenir dans un jardin débarrassé de ses produits chimiques !

J’ai apprécié les rubriques « pas à pas » et surtout les annexes présentées sous forme de tableau, bien pratique pour choisir son paillis en un coup d’oeil. Et surtout, je ne manquerai pas de continuer à suivre les conseils de Denis Pépin, et de vous faire part des résultats obtenus, de temps à autre, sur ce blog.

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Je suis ce que je lis ?

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Grande nouvelle, j’ai commencé une formation de « Maître Composteur ». Dans la collectivité où je travaille, les élus veulent mettre en place un projet de compostage en pied d’immeuble, sur quatre communes du territoire, et on me demande de participer à ce projet que je qualifierai d’enthousiasmant. Je ne me contenterai pas du suivi administratif mais de l’aspect technique également, d’où cette formation. En plus, tout le monde sait que je composte depuis longtemps chez moi et que je m’intéresse à choses aussi bizarres que la permaculture ou la fabrication du purin d’ortie !

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D’après l’ADEME, un Maître Composteur doit :

– Piloter les projets et les opérations de « prévention-gestion de proximité des biodéchets » sur le territoire : compostage domestique, partagé ou autonome en établissement.
– Mobiliser et accompagner les relais de terrain.
– Informer et sensibiliser les différents publics : élus, grand public, producteurs de biodéchets non ménagers, etc.
– Animer de façon pratique les opérations de « prévention-gestion partagée (semi-collectif) et autonome en établissement des biodéchets sur le territoire »
Je vous raconte tout ça parce que durant mes deux premiers jours de formation, j’ai eu la chance de rencontrer Denis Pépin, jardinier, ingénieur écologue et auteur de nombreux ouvrages, et notamment la bible « compost et paillis » aux éditions Terre Vivante, que je chroniquerai ici. Je vous parlerai aussi de « Le sol la terre les champs » de Claude et Lydia Bourguignon ou encore « Des vers de terre et des hommes » de Marcel Bouché, et d’autres ouvrages passionnants qui permettent de voir la vie en vert !
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